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 MORVENTE

Le bien public

Arnay-le-Duc : "Morvente", une pièce qui fleure bon le terroir Dans un univers scénique au ton à la fois léger, profond, drôle et pertinent, les deux comédiens de la compagnie Paroles, ma parole ont offert une soirée riche en enseignement et pleine d’humour à un public qui a fait salle comble.

Grancey-le-Château-Neuvelle : Adeline Hocdet et Jean-Claude Aubrun ont interprété avec beaucoup de véracité et d’émotion une situation authentique : la rencontre d’un vieil oncle morvandiau avec sa nièce parisienne ; c’est aussi la rencontre de deux mondes différents, par ses coutumes, par sa culture, par son attachement à son passé pour l’un, à son désir de faire du vide dans le patrimoine pour l’autre. Dans cet affrontement, ce brave morvandiau à l’accent typé et sa nièce partie à la ville et pleine de rêves ont fait vibrer les spectateurs conquis par tant de vérité et de souvenirs.

Meilly sur Rouvres

Samedi, malgré la neige, la soirée théâtrale proposée par l’association Saint-Aignan a connu le succès, avec un public nombreux qui a apprécié la pièce Morvente jouée à deux voix par Jean-Claude Aubrun et Adeline Hocdet, de la Compagnie Paroles, Ma parole, basée à Liernais. Entremêlée de patois, elle a interpellé en rappelant le dilemme du monde paysan, partagé entre passé et monde moderne.

le journal de Saône et Loire

Anost  la pièce « Morvente » a séduit le public l48 spectateurs touchés par l’authenticité d’une fresque intimiste. En confrontant l’attachement et la séparation, deux forces totalement opposées, Jean-Claude Aubrun, dans le rôle de l’oncle morvandiau enraciné à son terroir, et Adeline Hocdet, dans celui de sa nièce parisienne débarquée pour faire du vide dans le patrimoine, les souvenirs et autres secrets de famille, Morvente a fait le bonheur des 48 spectateurs présents 

.Excellents dans l’interprétation de leur création théâtrale, les deux comédiens jouent ici la carte véritable d’une authenticité qui, à chaque fois, s’en va droit au cœur d’un public conquis. 

Entre celui qui est resté au pays et qui garde tout, puis celle qui est de passage et veut tout vendre, deux générations, deux solitudes, deux cultures s’affrontent, non sans poser les questions de la perte de ses racines, face à la quête d’autres horizons.

La Grande-Verrière  Morvente a su émouvoir le public morvandiau Sur scène, Adeline Hocdet et Jean-Claude Aubrun campent une nièce et un oncle plus vrais que nature. Vendredi soir, le préau de l’école s’est transformé en salle de spectacle pour le plus grand bonheur d’un public venu en assez grand nombre. Proposée dans le cadre du 16e printemps culturel du pays d’Art et d’Histoire, la représentation de Morvente n’aura pas laissé le public insensible. Il faut bien avouer que sur le papier, le sujet semble être une énième version du brave Morvandiau qui voit revenir d’un sale œil une nièce partie à la ville. Petit air d’accordéon pour mettre en condition et clichés téléphonés dans la gestuelle et dans les objets semblent confirmer ce « déjà-vu ». Mais voilà, le sujet est beaucoup plus sombre qu’il n’y paraît et les comédiens sont bien à leur place, bien dans leur rôle respectif. Car le fond du sujet est bien plus fort qu’il n’y paraît au premier abord. Tout tourne autour du souvenir en général, de ceux d’une famille en particulier, d’un conflit de générations inévitable et d’une nécessité de survie dans l’absolu.L’atmosphère est pesante, les mots sont parfois durs, parfois tendres. On se surprend à être pour l’un puis pour l’autre, sans vraiment savoir finalement bien pourquoi. Au final, le temps passe sans que le spectateur ne s’en rende compte, tout comme ce fut le cas à leur échelle pour les personnages sur scène.

 

L'Est républicain

Dans un décor réaliste de vieille ferme où tout est à sa place depuis des générations, un oncle ne veut rien changer à ses habitudes de vie quand sa nièce veut tout vendre pour voyager, changer d'horizon, brancher son ordinateur ...chacun défend son point de vue. L'histoire peut se passer n'importe où.

LA MORVAGNE

blog de Chevigny Saint Sauveur

La langue fait spectacle à la médiathèque

Ce vendredi 29 janvier, le service culturel de la ville a accueilli, à la médiathèque Lucien Brenot, près de 110 personnes pour la présentation d'une pièce de théâtre pour le moins atypique, la morvagne. Nous tenons qu'au théâtre c'est la langue qui doit faire le spectacle, principalement. Oui, hier soir, le public venu nombreux, a entendu et vu la confrontation d'un trio aux racines morvandelles et espagnoles. Merci les acteurs! 

 

 

 

POUR M